L'audit a mis en évidence que trois scénarios promotionnels tournaient encore sur une base d'inscrits salon de 2022. Nous avions sous-estimé ce point. La restitution a été dense ; j'aurais aimé une synthèse d'une page dès le premier entretien, mais le livrable final nous a permis de geler puis de réécrire les parcours concernés.
Témoignages
Ce que disent les équipes après la mission
Des retours concrets : scénarios gelés, chartes utilisées, comités qui tranchent. Pas de notes sur cinq étoiles — des situations vécues.
La charte tient en sept pages et nos agences l'utilisent vraiment. Le passage sur les exclusions liées aux dossiers sinistre a évité plusieurs envois maladroits ce trimestre.
Les séances mensuelles forcent des arbitrages que nous reportions. Un scénario « nurturing » trop agressif a été refusé net — c'était inconfortable sur le moment, et salutaire ensuite.
Je lis le briefing dans le train. Pas de jargon inutile : des questions à poser à mon équipe et deux exemples sectoriels. Cela remplace une veille que je ne faisais plus.
De l'audit au comité mensuel
La marque lançait en moyenne huit nouveaux scénarios par trimestre, avec des validations éparpillées entre Paris et Lyon. L'audit a cartographié vingt-deux parcours actifs, dont cinq sans propriétaire nommé. La feuille de route a priorisé le gel de deux séquences, la rédaction d'une charte courte, puis l'installation d'un comité de 90 minutes. Six mois plus tard, le nombre de scénarios actifs a diminué, mais le taux de réponses utiles aux messages restants a progressé selon leurs indicateurs internes. Le point délicat : aligner juridique et marketing sur le ton des relances — tranché en comité, pas par e-mail nocturne.